France 2, une vente aux enchères solidaire, des nouvelles de Dokeo et les coulisses du parc

Demain, c’est le grand jour !

Petit rappel pour celles et ceux qui sont en France : demain, samedi 1er août, le Mekong Elephant Park sera à l’honneur dans une courte séquence diffusée lors du Journal de 13h sur France 2!

Si vous avez l’occasion de regarder l’émission, nous espérons que vous serez au rendez-vous !

Nous partagerons bien entendu la séquence dès qu’elle sera disponible en ligne, afin que chacun puisse la découvrir.

Quand l’art devient un refuge

À l’occasion de la Journée mondiale des éléphants, célébrée chaque année le 12 août, le Mekong Elephant Park lance sa toute première vente aux enchères exceptionnelle autour d’une collection tout à fait particulière. Pour cette initiative, l’artiste plasticienne française Sooig a choisi de collaborer avec M. Mong, artisan du Mekong Elephant Park spécialisé dans le tressage du bambou.

De leur rencontre est née une collection de six œuvres originales, où chaque création reflète un dialogue entre deux cultures, deux regards et deux savoir-faire.

Chaque pièce associe l’univers créatif de Sooig au geste patient de M. Mong, donnant naissance à des œuvres qui célèbrent à la fois la création artistique, l’artisanat local et le vivant.

À travers cette collection, Sooig souhaitait créer des passerelles: entre la France et le Laos, entre l’art et la nature, et entre toutes les personnes désireuses de contribuer, à leur manière, à la protection des éléphants.

Choisir l’une de ces créations, c’est bien plus qu’acquérir une œuvre d’art. C’est participer à la protection des éléphants, soutenir les communautés locales et encourager une démarche où l’art devient un véritable moteur de conservation.

Les enchères sont entièrement anonymes et se déroulent via un formulaire en ligne.

🗓️ Vous avez jusqu’au 12 août, Journée mondiale des éléphants, pour déposer votre enchère.

Les heureux acquéreurs seront contactés directement à l’issue de la vente afin d’organiser la remise de leur collection. Ils seront également annoncés dans notre newsletter du mois d’août.

« Choisir l’une de ces œuvres, c’est offrir un refuge au vivant… mais aussi à une création artistique née de la rencontre entre deux cultures. »

La saison des pluies,
le temps de construire… et de replanter

Si la nature reprend pleinement ses droits pendant la saison verte, c’est aussi une période où toute l’équipe du Mekong Elephant Park est à pied d’œuvre pour préparer les mois à venir.

Ces dernières semaines, de nombreux travaux ont été réalisés à travers le parc : rénovation du restaurant, remplacement des toitures des bungalows et de l’abri de Mae Kham, amélioration des maisons des cornacs, entretien des clôtures…

Autant de chantiers essentiels pour continuer à accueillir nos visiteurs dans les meilleures conditions et offrir un environnement agréable à nos équipes comme à nos éléphants.

Mais la saison des pluies est également le moment idéal pour redonner à la nature ce qu’elle nous offre. Nous avons ainsi commencé à replanter de nombreux bananiers, une ressource précieuse dont les feuilles et les troncs font partie de l’alimentation quotidienne de nos éléphants. Quelques mois encore, et ils pourront déjà en profiter.

Il y a maintenant deux ans, grâce à vos visites et à vos dons, nous avons pu acquérir un tak-tak. Depuis, il est devenu un outil indispensable au fonctionnement quotidien du parc. Il nous permet notamment d’assurer les livraisons de bananes, de transporter du matériel, des outils… mais aussi d’accompagner les nombreux travaux de construction et d’aménagement réalisés sur le site. Une aide précieuse qui facilite considérablement le travail de notre équipe et fait chaque jour une réelle différence sur le terrain.

En bref, au Mekong Elephant Park, il y a toujours quelque chose à faire ! Pendant que les éléphants profitent de la saison, nous retroussons les manches pour entretenir, réparer, construire… et préparer la suite.

Dokeo est entré en musth

Depuis le début du mois, Dokeo est entré en musth, une période tout à fait naturelle que connaissent les éléphants mâles adultes. Chez lui, c’est un excellent signe : sa prise de poids, sa bonne condition physique et son adaptation au Mekong Elephant Park ont permis à son organisme de retrouver ce fonctionnement normal.

Pendant le musth, les niveaux de testostérone augmentent fortement. Les mâles deviennent plus territoriaux, plus imprévisibles et peuvent représenter un danger aussi bien pour les autres éléphants que pour les personnes qui les entourent. Pour celles et ceux qui connaissent Dokeo, ce changement peut être surprenant.

Habituellement très calme et particulièrement doux, il adopte temporairement un comportement bien différent. C’est également une première pour notre équipe, qui ne l’avait encore jamais accompagné durant un musth. Par mesure de sécurité, Dokeo passera donc quelques semaines à l’écart du reste de la harde, le temps que cette période se termine.

Cette situation fait partie de la vie d’un éléphant mâle et nos équipes sont formées pour l’accompagner dans les meilleures conditions, tout en veillant à son bien-être.

Rappelons que le premier signe d’un éléphant en musth est l’écoulement (ou la « transpiration ») au niveau des glandes temporales, situées entre les yeux et les oreilles. Dokeo n’y échappe pas et présente lui aussi cette manifestation caractéristique.

Les mâles sont souvent les grands oubliés des programmes de sauvetage. Les périodes de musth rendent leur prise en charge plus complexe et conduisent parfois les sanctuaires à privilégier les femelles. Au Mekong Elephant Park, nous avons fait un autre choix : offrir une seconde chance à tous les éléphants, sans distinction.

Le sauvetage de Dokeo en est une belle illustration. Aujourd’hui, le voir entrer en musth est finalement une excellente nouvelle : c’est le signe qu’il retrouve progressivement une vie d’éléphant, avec tous les comportements naturels qui l’accompagnent.

Fond d’écran du mois

Ce mois-ci, notre fond d’écran met à l’honneur Dokeo.

Après son sauvetage il y a bientôt deux ans, le voir entrer aujourd’hui dans une période de musth est un signe encourageant : celui d’un éléphant qui retrouve progressivement tous les comportements naturels de son espèce. Une belle façon de célébrer le chemin parcouru… et de rappeler que chaque éléphant mérite une seconde chance.